Chloé Ruffieux

graphisme & jolies choses

Je suis graphiste depuis plus de 10 ans. Avant, je travaillais en agence mais je suis à mon compte depuis 2 ans et demi. Je fais du graphisme, de l’identité visuelle et de plus en plus de site internet. Je réfléchis avec deux collègues à créer une SCOP, pour répondre à des plus gros projets.

Quelle a été ta première impression quand tu es arrivée dans les locaux ?

Je me souviens de la visite de l’aile 2, qui était vide. Hôp avait fait un plan pour répartir les futurs occupants. C’était excellent de découvrir les bâtiments en l’état, vides. J’étais scotchée par la fenêtre de mon atelier ! De ce côté-là du bâtiment, elles sont en demi niveau et elles font une lumière de fou ! Et l’Arsenic c’était fou, il y avait encore les tables blanches, le vieux piano, c’était super lumineux et immense. À côté de ça, mon petit bureau, il est différent de tous les autres parce qu’il est carré.

Qu’est-ce qui t’a attiré à avoir un espace à hôp ?

Ce qui avait l’air de se passer ici, les gens. J’ai dû me forcer, car les gens ça peut me faire peur. Ce n’était pas instinctif, je n’étais pas sûre d’être bien avec autant de personnes.

Et donc que-ce que ça t’a a apporté le fait de venir dans un lieu collectif, pluridisciplinaire, ouvert ?

Ça me force à aller vers des choses que je ne connais pas, que je n’aurais pas faites, comme la recyclerie ou le marché de Noël. Comme c’est collectif, ça te pousse, ça te booste à faire car les autres font alors que quand tu es tout seul, tu te dis plutôt “il faudrait, j’aimerais“. C’est aussi la première fois que j’ai un bureau pour moi toute seule, c’est trop cool ! Je ne suis pas sûre de pouvoir revenir en arrière.

Tu as un petit coup de cœur pour faire du bénévolat à la recyclerie non ?

Oui, être au milieu des vieux objets, les trier, les assembler, ça me plait. Par contre, la première fois que j’ai été au contact du public, ce n’était pas évident de rendre la monnaie par exemple, ça faisait peur ! La recyclerie a beaucoup changé par rapport au début, maintenant il y a beaucoup de monde, ça fait plaisir ! Les gens viennent aussi pour parler, en plus de faire un tour. Ils te posent des questions, te racontent leur vie. Il y a ceux qui passent 2 heures et qui arrivent à la caisse avec une grande pile de vêtements ; j’ai ma calculette !

Un souvenir à Hôp ?

La soirée déguisée Jules Verne des 1 an de Hôp, tout le monde s’était investi, on avait produit ensemble des choses. La soirée mont d’or de la Sainte-Lucie aussi, c’était dingue, le café était rempli de chez rempli et il faisait une de ces chaleurs !

Ah, et à la recyclerie ! C’était au tout début, je tenais la recyclerie toute seule, et il y a un type qui est tombé sur un tee-shirt avec un nom de village. Il se trouve que c’était son village d’enfance ! Il s’est mis à me raconter des anecdotes de son enfance.

Qu’est-ce que tu feras quand on partira de l’Arsenal, car c’est une occupation temporaire ?

J’y pense, car je sais que ça va tomber, mais j’ai un tempérament à décider les choses au fur et à mesure, donc on verra au moment venu !

Que penses-tu de du lieu Hôp à l’échelle de la ville de Besançon ?

Le retour que j’ai des gens de l’extérieur, c’est que ce type de lieu n’existe nulle part ailleurs. C’est comme un nouveau souffle. J’avais vu ça ailleurs et je suis super contente de le trouver à Besançon.

(cette rencontre a eu lieu en février 2020)

Nicolas Ponceau

À Hôp hop hop, je peins, je dessine. Ce n’est pas mon activité principale, mais je la maintiens depuis que

Samir Azdig

J’ai une société spécialisée en recherche et développement en engineering mécanique. Je possède de l’équipement pour pouvoir faire du prototypage

Rodho

Je suis dessinateur de presse pour une presse indépendante, c’est-à-dire une presse qui ne vit uniquement grâce aux abonnements, et

Maude Ligier

J’ai une formation d’historienne de l’art. J’ai un rapport très esthétique à la création. J’ai travaillé dans un atelier d’artiste

Guillaume Fulconis

Je suis metteur en scène indépendant. J’ai monté cette compagnie à la sortie de l’école de l’ENSATT de Lyon avec

Midi à 14h

Comment a commencé l’aventure “Midi à 14h“ ? (Virginie) On s’est rencontré au lycée Pasteur à Besançon, en design graphique.